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  • J'aime le noir c'est vrai ...mais je ne le brois pas pour autant
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16 décembre 2016 5 16 /12 /décembre /2016 23:43

1967 le petit mais dynamique constructeur Plymouth développa enfin un modèle, doté de toute la technologie de pointe du moment : le Belvedere GTX.

Variante à deux portes du sedan 4 portes Satellite, le GTX fut présenté en 1967 comme le premier véritable modèle abouti de l’ère des Muscle Cars, sorti un an après la mise sur le marché de l’autre moitié du ticket gagnant : le moteur HEMI.

Basé sur les magnifiques Belvedere coupé et cabriolet, le GTX reçut pour l’occasion une calandre et un panneau arrière spécifiques, des prises d’air de capot (factices), et un bouchon de réservoir type course.

 Deux bandes, courant le long de la carrosserie, étaient disponibles en option. La ceinture de caisse formait une ligne droite parfaite, décorée par les parties avant et arrière anguleuses et saillantes, et un superbe toit en forme de pagode, unique en son genre.

Le GTX bénéficiait d’une tenue de route sans pareille, considérée à l’époque comme égale à celle ces Pony-Cars, références en la matière : Mustang, Camaro et consorts.

Ceci, grâce aux ressorts à six couches, amortisseurs haute résistance, barres de torsion, en série. Mais un certain nombre de conducteurs reprochaient en revanche au GTX une trop grande légèreté de la direction assistée.

Les freins à disques étaient cependant optionnels, mais n’offraient qu’un faible avantage par rapport aux tambours d’origine.

L’intérieur fit l’objet de la plus grande attention de la part des designers, et fut une totale réussite, avec des sièges baquets confortables et efficaces garnis de vinyle, et du chrome à foison. La planche de bord, stylée et épurée, ne changea pas beaucoup des précédents modèles.

Au niveau de la mécanique, PLYMOUTH mit les petits plats dans les grands, et offrit en série le célèbre 440 Super Commando, fort de 375 CV.

Ce moteur, d’habitude réservé aux gros modèles, fut remanié pour offrir plus de puissance à hauts régimes, grâce à l’apport d’un arbre à cames et d’une culasse modifiés, ainsi qu’une admission et des échappements libérés.

L’option principale, qui faisait rêver les amateurs de très hautes performances, était bien sûr l’emblématique 426 HEMI, et ses 425 CV. Vendu pour la somme respectable de 546$, il représentait un investissement non négligeable à l’achat, mais également à l’entretien.

 Si bien que seuls 125 clients téméraires dans l’âme optèrent pour ce moteur. Bien que le 440 pouvait tenir tête au HEMI jusqu’à 110 km/h, ce dernier enterrait tous les espoirs au-delà de la vitesse maximale autorisée.

Avec 4.8 secondes pour passer les 100 km/h, et 13.5 secondes pour tirer 400m, le vaisseau-amiral PLYMOUTH fait tout sauf de la figuration.

 Une transmission manuelle à 4 rapports était proposée en option, accompagnée de différents éléments spécifiques destinés à diminuer le temps de passage des rapports.

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